Phytothérapie

La Phytothérapie, c’est la médecine fondée sur les principes actifs naturels issus des plantes. Il faut remonter au temps où l’homme n’avait à sa disposition que les médicaments des trois règnes (animal, minéral et végétal) pour se soigner.

Les premières traces remontent aux premières écritures. On doit aux grecs (Hippocrate, Théophraste, Dioscoride) les premières grandes drogues végétales (opium, jusquiame) et aux Romains des préparations à base de plantes ou préparations galéniques.
Au Moyen Age, l’évolution emprunte le chemin des jardins des simples autour des monastères, et plus tard, celui des classifications botaniques des plantes et des remèdes. Les découvertes importantes,quinquina, coca, etc.. proviennent des nouveaux mondes. C’est au XIXème siècle que la chimie fait basculer la drogue de la plante à la source des principes actifs: découverte de la quinine, de la digitaline, des antibiotiques… On peut dire que jusqu’au XXème siècle, la matière médicale concernait toutes les drogues et principes actifs d’origine végétale. A partir des années 195O et surtout 197O, une opposition fondamentale est apparues entre les tenants du tout chimique et les adeptes du tout naturel, reléguant la phytothérapie (dite médecine de « bonne fama ») au rang de médecine de bonne femme.

La phytothérapie est une méthode de soin à part entière, préventive, complémentaire ou curative tout en ayant ses limites. Il faut lui laisser son esprit d’origine en l’intégrant dans les thérapeutiques globales. Elle est capable de soigner un corps, c’est à dire un ensemble. C’est ce qui est aussi à la base la notion de « totum » qui, littéralement est l’ensemble des constituants d’une plante, qui ne se trouvent que dans la plante entière. Il est convenable aujourd’hui de limiter la phytothérapie au traitement par les plantes (tisanes) et aux préparations simples qui en dérivent (poudres, extraits, teintures…) sans inclure les principes chimiques isolés purs.

La qualité des plantes médicinales à usage thérapeutique est définie dans des pharmacopées (recueil de normes), aussi, des règles de bon usage sont établies et publiées par l’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire de Produits de Santé). La forme d’utilisation devrait retenir d’avantage l’attention des utilisateurs de la phytothérapie. A l’origine, en effet, les plantes médicinales sont employées en infusion ou en décoction (tisanes), ce qui correspond à des formes liquides ou acqueuses. Par la suite ont été mis au point des formes plus concentrées (extraits liquides ou secs, plus ou moins dilué dans l’alcool, poudre en gélule) et des formes nouvelles (suspensions intégrales de plantes fraiches, patchs, comprimés gastro-résistants). En général, les consultants ont recours à des thérapies complémentaires quand la médecine scientifique atteint ses limites ou lorsqu’ils ne supportent plus certains traitements chimiques avec le lot d’effets secondaires qui les accompagnent… La phytothérapie est sans doute une des approches de soin naturels la plus populaire auprès du public: retour aux méthodes traditionnelles, aux savoirs de nos anciens, à l’ouverture en pleine vague des jardins thématiques. Aujourd’hui, les bienfaits de cette méthode de soin ont été rigoureusement démontrés par des études scientifiques et cliniques et ne sont plus à prouver. Les compositions chimiques collent parfaitement avec l’utilisation traditionnelle et les connaissances basées sur des siècles d’observations et de transmission.

Des produits de Phytothérapie à Gujan-Mestras

Depuis des années maintenant surviennent de nombreux accidents toxiques dû à un mauvais usage des plantes . Des substitutions par des plantes toxiques, des surdosages, des intéractions médicamenteuses ont été référencés. La prise de médicaments à base de plantes n’est pas anodin mais les accidents observés ces dernières années sont toujours le fait de mauvais usages. La phytothérapie s’inscrit aussi dans un ensemble comportant une hygiène de vie et une diététique adaptées, son effet est alors optimum. Les lieux de vente: Le marché est libre et passablement anarchique, le consommateur peine à s’y retrouver.
– Le pharmacien peut vendre des plantes en vrac (pour les tisanes), des infusettes ou encore des préparations: poudres, extraits, teintures, gélules, comprimés…
– Les herboristes encore autorisés sont en extinction (plus de diplômés depuis 1941) Selon un décret de 1979, 34 plantes peuvent être vendues en l’état par des personnes autres que les herboristes ou les pharmaciens, ce sont les plantes « libérées ».
– Dans les magasins diététiques et les grandes surfaces figurent des plantes libérées mais aussi des compléments alimentaires avec indications thérapeutiques alors que la règle dans ce cas est de ne pas revendiquer des propriétés de prévention, de traitement ou de guérison.
– Sur internet, il n’existe plus aucune limite. On y trouve tout en matière de plantes surtout les exotiques. Il faut savoir qu’une plante médicinale doit subir des contrôles très stricts: identité botanique, chimique, absence de pesticides, propriété microbiologiques, absence de métaux lourds, titre convenable en principes actifs…
A chacun de prendre ses précautions pour l’utilisation de ces nouvelles plantes issues de traditions étrangères. Remerciements à nos professeurs: Le Docteur Bérangère Arnal Le Professeur Jean-Charles Schnebelen Me Patricia Bareau pour leur livre « Ce qui marche Ce qui ne marche pas en phytothérapie » Ed. Josette Lyon

le pouvoir des plantes

Bol d'air Jacquier

Dispositif élaboré qui permet de transformer les parties volatiles d’extrait de résine de pin en porteur d’oxygène pour faciliter son assimilation dans l’organisme.

L’oxygène, source de vie
La respiration est à l’origine de l’énergie indispensable au fonctionnement de notre organisme.
L’oxygène, au cœur des tissus, participe à la transformation en énergie des nutriments issus des aliments.
La pollution alimentaire et atmosphérique, le stress, le mode de vie, le vieillissement diminuent l’efficacité de la respiration.
La persistance de ce manque d’oxygénation cellulaire ouvre la voie à la perte du potentiel immunitaire et trouble le bon fonctionnement de l’organisme.
Les premiers signes d’alarmes sont la fatigue chronique, la perte de vitalité, la nervosité, les pertes de mémoire.

Le composé terpénique spécial Bol d’Air est issu de l’hydrodistillat de la résine de pin Pinus Pinaster.
Cette essence de thérébentine naturelle chemotypée, le Pinus Pinaster des Landes françaises et Portuguaises offre toutes les garanties d’innocuité allergique.

Il est conseillé de faire des séances de 6 à 15 minutes par jour afin d’entrainer une stimulation durable de plusieurs heures.
Une cure de 10 séances est recommandée.

Ces séances seront bénéfiques pour les
- Adolescents en période d’examen
- Changements de saison
- Périodes de stress
- Allergies
- Pollutions
- Pertes de poids
- Bronchites chroniques
- Asthmatiques
- Faiblesses respiratoires
- Accompagnements du sportif
Pour tout renseignement supplémentaire ou prise de rendez vous, merci de nous contacter au 06 86 89 44 04